Antoine, salarié en CDI, débute dans l’immobilier locatif : récit d’un premier pas vers la liberté financière

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Antoine a 34 ans. Depuis plusieurs années, il mène une vie rythmée par son travail dans une PME niçoise.

Son contrat à durée indéterminée lui apporte la stabilité que beaucoup envient : un salaire régulier, des perspectives rassurantes et la possibilité de planifier l’avenir sereinement. Pourtant, au fond de lui, Antoine aspire à plus.

Non pas à quitter son emploi du jour au lendemain, mais à se créer une source de revenus complémentaires durables.
En 2025, après avoir patiemment épargné, il dispose d’un apport d’environ 25 000 €. C’est suffisant pour envisager un premier projet concret : l’investissement locatif.

Étape 1 – La découverte d’un nouvel univers

Tout commence par une curiosité. Un soir, alors qu’il rentre du travail, Antoine tombe sur un podcast consacré à l’immobilier locatif. Les intervenants parlent de “cash-flow positif”, de “rendement brut et net”, de “l’effet de levier du crédit”.

Ces notions sont encore floues, mais elles l’intriguent.

Il se met alors à creuser : guides pratiques, blogs spécialisés, vidéos YouTube, discussions sur des forums. Antoine découvre qu’il n’est pas nécessaire d’être riche pour investir.

Au contraire, de nombreux investisseurs ont bâti leur patrimoine à partir de peu, simplement en utilisant intelligemment le crédit bancaire et en ne sacrifiant pas inutilement leur taux d’endettement.

Petit à petit, son projet prend forme dans son esprit : et si lui aussi pouvait franchir le pas ?

Étape 2 – Le bilan personnel, une étape clé

Avant toute chose, Antoine sait qu’il doit mettre de l’ordre dans ses finances.
Il prend un cahier, ouvre ses relevés bancaires, et dresse la liste de ses revenus nets mensuels, de ses charges fixes (loyer, abonnements, assurances, alimentation, loisirs), et de ses dettes éventuelles.

La première chose à faire est d’avoir une vision claire de ce qu’il est possible d’investir. Que reste t’il lorsque l’on fait la simple opération produits – charges ?

Bonne nouvelle : il n’a aucun crédit en cours, et son train de vie maîtrisé lui permet d’épargner chaque mois sans trop de contraintes. Cette discipline lui donne confiance. Il réalise qu’il dispose d’une capacité d’épargne solide, un atout de taille pour rassurer les banques.

Ce bilan devient le socle de son futur dossier bancaire.

Étape 3 – Le choix de la stratégie

Antoine explore plusieurs pistes :

  • La pierre-papier (SCPI, crowdfunding immobilier) : séduisant pour commencer petit, mais trop passif à son goût.
  • L’achat locatif classique : plus engageant, mais aussi plus gratifiant.
  • Un logement étudiant ou un studio en périphérie de grande ville : deux options avec un potentiel de demande locative élevé.

Rapidement, Antoine se projette. Il veut s’impliquer, visiter des biens, gérer des travaux, apprendre sur le terrain.

Son choix se porte sur un petit appartement à rénover, dans une ville dynamique, où la demande locative est soutenue.

Étape 4 – La simulation bancaire

Avec son apport de 25 000 €, Antoine prend rendez-vous avec plusieurs banques. Il prend le temps de se former pour persuader, il apprend à faire un pitch et un discours de vente.

Il apprend à présenter son projet :

  • un bien concret, dans une fourchette de prix réaliste,
  • un plan de financement clair,
  • une projection de cash-flow crédible.

Il découvre que le langage compte : parler de “projet d’investissement locatif” inspire plus de sérieux que de dire simplement “j’aimerais acheter un appartement”.

Un courtier l’accompagne même pour affiner son dossier. Antoine comprend vite que son CDI est une carte maîtresse. Les établissements apprécient sa stabilité et sa capacité de remboursement.

Le fait qu’il connaisse bien les tenants et aboutissants de son dossier rassure le banquier.

Étape 5 – La chasse au bien et les travaux

Commence la phase la plus longue et la plus importante. Trouver le bien parfait, celui qui lui permettra d’atteindre les objectifs présentés au banquier.

Antoine ne se jette pas sur le premier bien venu, il prend le temps de choisir et il sait qu’il vaut mieux procéder ainsi car une fois le bien acheté, pas de marche arrière possible.

Petit à petit il affine son projet, il décide d’identifier un client cible. Ce client est un étudiant.

Il se met à la place de cet étudiant, il s’interroge sur ses besoins, ses craintes … bref il dresse le portrait le plus complet de son futur locataire.

Après plusieurs semaines de recherches, Antoine trouve enfin la perle rare : un petit appartement de 32 m², situé en périphérie d’une grande ville universitaire.

Le prix est attractif, car le logement nécessite une remise à niveau énergétique et quelques travaux de rafraîchissement.

Plutôt que de s’en inquiéter, Antoine y voit une opportunité. Les rénovations valoriseront son bien et permettront de séduire des locataires plus exigeants.

De plus, il sait que les nouvelles règles imposées aux logements énergivores risquent de bloquer certains bailleurs non préparés.

Il négocie le prix, obtient son financement, et se lance. Les travaux sont partiellement couverts par un petit prêt complémentaire, le reste par son apport personnel.

La machine est en route !

Étape 6 – La mise en location

Une fois les travaux terminés, le logement prend une toute nouvelle allure : lumineux, fonctionnel, équipé de manière moderne. Antoine cible les facultés qui se situent dans la ville dans laquelle il a acheté, il contacte les administrations pour demander s’il peut déposer des annonces directement dans les locaux. Il poste également des annonces sur les groupes Facebook d’étudiants. Rapidement, il reçoit des demandes.

La zone est dynamique, la demande locative forte. En quelques jours, il trouve un locataire fiable, les parents se portent caution, Antoine a les garanties qu’il veut.

Le loyer couvre les mensualités du crédit, les charges et laisse même un petit cash-flow positif.

Pour la première fois, Antoine ressent cette satisfaction particulière : son argent travaille pour lui.

Étape 7 – La suite de l’histoire

Ce premier succès lui donne des ailes. Antoine comprend que l’investissement locatif n’est pas une fin en soi, mais un processus évolutif.
Il commence à envisager un second bien, puis peut-être une diversification en SCPI pour équilibrer ses investissements.

Il a également pris un expert comptable afin de ne rien laisser au hasard.

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Son rêve de devenir rentier immobilier ne lui paraît plus utopique. Ce qui compte, c’est la progression : chaque bien acheté solidifie sa crédibilité auprès des banques et augmente ses revenus passifs.

Conclusion : l’histoire d’Antoine, mais aussi celle de beaucoup d’autres

L’histoire d’Antoine illustre le parcours de nombreux salariés qui, grâce à la stabilité de leur CDI, peuvent se lancer dans l’immobilier locatif. Avec un apport raisonnable, une bonne préparation et une stratégie mesurée, il est possible de bâtir un patrimoine pas à pas.

Ce récit nous rappelle qu’il n’est pas nécessaire d’attendre d’être “riche” pour investir. Ce qu’il faut, c’est de la discipline financière, de la curiosité et une dose de courage. Antoine a fait son premier pas, et ce pas changera son avenir.

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